Elections

Dimanche 1 novembre 2009
Résultats des élections partielles 2009 (de janvier à octobre 2009)

Je commencerai, une fois n'est pas coutume par les deux législatives partielles qui se sont déroulées dans les 10ème et 12-ème circonscriptions des  Yvelines, d'une part parce qu'elles sont significatives et d'autre part parce que les jeux de propagande s'y sont déchaînés pour tenter de déformer totalement les résultats réels.

Dans la 10ème circonscription législative des Yvelines l'élection législative visait à remplacer Christine Boutin. La circonscription était très à droite.
En 2007 , Christine Boutin  obtenait au premier tour 49% et 58% au second tour.

Le 20 septembre 2009, au premier tour sur 101998 inscrits, seuls 23214 électeurs ont voté (22,8%) et 22744 se sont exprimés: 10565 (46,9%) se sont exprimés pour un candidat de gauche (PCF 4,7%, PS 12,4%, DG 9,6% et les Verts 20,2% (4583 voix). 11510 voix allant à droite avec 43,9% pour l'UMP et 7,1% pour le FN.
Au deuxième tour le 27 septembre 2009, le candidat UMP recueille 12804 voix (50,01%) et la candidate verte 12799 voix et 49,99%.

Sur la 12ème circoncription, l'élection intervenait pour remplacer Jacques Masdeu-Arus, député UMP déchu. Pour sauver ce siège de cette circonscription pourtant très à droite (66% au premier tout de 2007), l'UMP et Nicolas Sarkozy ont présenté David Douillet. celui-ci a bénéficié d'un appui médiatique total.

Le 11 octobre 2009, 21.616 électeurs se sont déplacé soit 30,13%
David Douillet a obtenu 44,19% (contre 41,91% pour le député sortant en 2007). Le reste de la droite obtenait des scores faibles et très en deçà de 2007, soit 7,75% (contre 12,63%) pour le Modem, 3,21% contre 3,81% pour le FN. Les candidats du MPF et de droite qui obtenaient 8;74% en 2007 ne se présentaient pas.
L'ensemble de la droite représentait au premier tour de 2009 59,40% contre 66,01% en 2007.

A gauche, le candidat socialiste réalisait 21,87% cette fois-ci contre 21,56% en 2007.
Le candidat des Verts, Alain Lipietz, 14,82% contre 3,45% en 2007 pour un autre candidat.
Le candidat du Front de gauche atteignait 4,87% contre 2,01% en 2007 pour le candidat communiste de l'époque.

La gauche disposait donc de 41,56% à l'issue du premier tour contre 27,02% en 2007.

Au second tour, la participation s'élève à 33,70%.

David Douillet obtient 52,10%, soit au dessous de l'exécrable score de 2007 de l'ancien député avec 52,32% et  -7% sur le résultat de la droite du premier tour. Dans le même temps, le score du candidat de la gauche (PS) augmente de 41% à 47,90%

Au total et loin des concerts de louanges entendus sur les ondes, la droite qui cumulait sur les deux circonscriptions 56% en 2007, n'en a plus que 51,01% en 2009. La gauche inversement qui rassemblait 44% en 2007, atteint aujourd'hui 48,99%.

Elections cantonales partielles 40
La gauche détenait 16 sièges avant ces élections partielles (1 Extrême-gauche, 3 PC, 10 PS, 2 Divers-gauche), la droite 21 (1 UDF, 16 UMP, 4 Divers Droite), 3 étaient sans étiquette. 16 sièges étaient pourvus au 1er tour, 24 au 2ème tour.
Après les cantonales partielles, la gauche en détient 22 (1 Extrême-gauche, 2 PC, 15 PS, 4 Divers gauche) et la droite 17 (10 UMP, 6 Divers droite et 1 MoDem), un siège restant à un sans-étiquette. En 2009, 8 sièges ont été pourvus au 1er tour, et  32 au second tour.

La réalité est un peu plus complexe que la simple balance des sièges.
L'extrême-gauche conserve son siège. Le PS a conservé 7 sièges, en a acquis 8 et en a cédé 3 (1 à l'UMP). Le PC conserve deux sièges et en perd un. Les Divers-gauche ont conservé 2 et acquis 2 (avec soutien du PS sortant)
L'UMP a conservé 8 des 15 sièges qu'elle détenait, Il en abandonne 6 au PS et 2 à des Divers-Droite. Elle en prend 1 au PS et 1 au PCF.  Les Divers droite conservent 3 sièges, en acquièrent 3 de l'UMP et en perdent 1 allant au PS.
Un sans-étiquette conserve son siège, un le perd au profit du PS et 1 au profit du MoDem.

La participation est toujours faible en n'atteignant que 34,39% contre 63,79% à l'élection générale précédente.

Au plan voix et pourcentage, la gauche réalisait dans ces cantons 44,57% (dont 22,01% pour le PS, 8,83% pour le PCF, 7,89% pour des Divers-Gauche et 3,16% pour les verts) et la droite 56,68% (dont 30,00% UMP, 13,46% pour les divers-droite 4,62% pour le Modem et 8,30% pour le FN) . Cette fois-ci, la gauche rassemble 45,21% (dont 23,61% pour le PS, 8,65% pour le PCF, 6,48% les Divers gauche et les Verts 3,90%), la droite 51,17% (dont 28,74% pour l'UMP, 16,78% pour les divers-droite 2,46% pour le MoDem et ...1,52% pour le FN). Le résultat des sans-étiquette notamment à Mayotte a fait bondir cette catégorie à  3, 51% en 2009 au lieu de 0,94% en 2004 ou 2008.

On doit à la vérité que le Ministère de l'Intérieur n'a pas publié certains résultats de 2004 dans les DOM, ce qui empêche la totalisation d'être totalement exacte. Elle n'est donc qu'approchée.

Le second tour semble être désormais la règle puisqu'il y en a 32 au lieu de 24 sur 40. ce qui souligne que la force dominante qui est à droite l'UMP a tendance à légèrement reculer.  ,


Elections municipales partielles: 35
La gauche détenait 16 municipalités (4 PC, 6 PS, 6 Divers gauche), la droite 17 (13 UMP, 4 Divers Droite) et 1 Sans étiquette.
Après les élections municipales de ces 10 dernier mois, la gauche en détient 18 (3 PCF, 8 PS et 7 Divers gauche), la droite 16 (13 UMP et 3 Divers droite).. Il y a une ville dirigée par un sans-étiquette
 le PS conserve 3 municipalités, en gagne 5 et en perd 3. Le PCF en conserve 3 et en perd une. Les Divers gauche  conservent 5 communes, en gagnent deux et en perdent une.
L'UMP conserve 10 villes, en gagne et en perd 3. Les divers-droite conservent 3 villes et en perdent une.
Quant aux villes sans-etiquettes, unez seule est conservée et une est perdue au profit du PS
et les Divers Droites (3) conservent leurs municipalités,, les divers gauche conservent 3 municipalités, en perdent 1 et en gagnent 1. A droite, l'UMP conserve 8 villes, en perd 3 et en gagne 2,

Les deux grandes villes de plus de 100.000 restent aux mains de l'UMP (  de peu à Aix en Provence et Perpignan).
Goussainville et Carcassonne passent à gauche et Henin-Beaumont y reste (villes de +25000 habitants).

Je n'ai pas pu me procurer les chiffres des élections générales précédentes sur le site du ministère de l'intérieur. Aussi ai-je dû me contenter du rapport de force actuel qui donnait 49,51% des voix à gauche sur les 35 villes concernées et 49,13% pour la droite au premier tour. Dans les 17 villes où il y eu un second tour, la gauche a obtenu au premier tour 48,77% et la droite 49,13%. Au second tour , la gauche rassemblait 50,61% et la droite 47,73%.

A ces résultats, nous pouvons comprendre mieux la volonté de Nicolas Sarkozy d'introduire un scrutin majoritaire à un tour.

Par Cohérence et Espoir 94
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Mardi 27 octobre 2009
Elections allemande, portugaise et grecque

Les Allemands étaient appelés à élire le Bundestag le dimanche 27 septembre 2009 pour un mandat de 4 ans.

Il est utile de rappeler le système de vote, vu les faussetés répandues dans les mass-médias français.
Contrairement à ce qui est raconté ici, le système un peu complexe aboutit à une quasi-proportionnelle.
Chaque électeur dispose de deux voix: l'une ("erststimme") sert à élire la moitié des députés au scrutin majoritaire uninominal dans le cadre de circonscription à un tour.
La deuxième voix ("Zweitstimme") sert à déterminer le nombre de députés que chaque liste aura au Bundestag. La circonscription est celle du Land. Pour être représenté au Bundestag, un parti doit obtenir au moins 5% au niveau fédéral ou bien obtenir 3 mandats au scrutin majoritaire.

Un exemple simple peut bien faire comprendre: imaginons un Land qui aurait 20 députés à élire au "Bundestag". Dans toutes les circonscriptions, une liste obtiendrait partout 50%, un parti B 40% et un parti C 10%.
Pour les dix circonscriptions pourvues au scrutin majoritaire, les dix circonscriptions reviennent au parti A.
A la proportionnelle, le parti A avec 50% doit obtenir 10 députés sur 20. Il les a déjà. Il n'en aura donc aucun à la proportionnelle. Le Parti avec 40% a droit à 8 sièges sur 20. Il n'en aucun au scrutin majoritaire, il en aura donc 8 à la proportionelle. le Parti C a droit à 2 sièges à la proportionnelle puisqu'il n'a aucun siège au scrutin majoritaire.

La seule entorse à la proportionnelle est qu'un parti qui a plus de députés élus au scrutin majoritaire que ce qu'il a droit à la proportionnelle conserve ses députés élus au scrutin majoritaire ("überhangsmandate") ce qui porte sur un petit nombre de cas.

Pour le prochain Bundestag, les derniers sondages donnaient pour la CDU/CSU (Union Chrétienne) 35 à 36%, le SPD (Sociaux démocrates), 25 à 27%, Le FDP (Libéraux) de 13 à 15%, "die Linke" 11 à 12% (la Gauche ex-communistes et socialistes), "die Grünen" (Les Verts) 10 à 11%.
En 2004, le SPD et la CDU/CSU avaient fait jeu égal à 35%, le FDP  était à 9,8%, les Verts à 8,1% et die Linke  avait 8,7%.

En même temps se déroulaient deux élections dans des Länder (Schleswig-Holstein et Brandenbourg) des élections pour leur parlement régional dont le rôle est bien plus important encore qu'en France et qui sont élus selon le même système qu'au niveau national..

Les résultats furent les suivants: CDU-CSU 33,8%, SPD 23%, FDP: 14,6%, Die Linke 11,9%, Verts 10,7%. La droite avec 48,4% a donc une majorité incontestable face à la gauche qui rassemble 45,6%, mais on voit bien qu'il s'agit d'une majorité assez faible.

C'est donc  ce qui vient de se passer. Angela Merkel vient de former son gouvernement avec les libéraux du FDP. Ils promettent à la fois de baisser les impôts et de conserver les acquis sociaux ce qui semblent totalement irréalisable.

Mais en tout cas, la nouvelle situation va permettre une évolution de la vie politique allemande. A gauche, le SPD et die Linke vont se retrouver dans la critique de la nouvelle coalition au pouvoir. Les verts vont devoir choisir eux aussi.

Face à la baisse dramatique de son influence  électorale, le SPD aura à choisir sa stratégie. La grande coalition CDU-CSU/SPD appuyée par plus de 70% des électeurs en 2005, s'est retrouvée à 56% en 2009. Les deux partenaires ont été sanctionnés par leurs électeurs.

Une alliance entre le SPD, die Linke et les Verts, naturelle en France, se heurte à des décennies de rupture provoquées par la division de l'Allemagne.

Une évolution importante du SPD est en train de se produire où la question de l'alliance avec die Linke n'est plus taboue. En Allemagne de l'Est, les deux partis sont largement majoritaires. Par contre, en Allemagne de l'ouest, une majorité ne peut se faire qu'avec les Verts. Une éventuelle nouvelle majorité à Gauche en 2013 ne pourrait avoir lieu que si les positions du SPD et de die Linke se rapprochent ce qui sera un travail très complexe qui exige beaucoup d'évolutions tant au SPD qu'à die Linke.

Jusqu'à présent, sur les 17 Länder allemands, seul Berlin connait une majorité entre le SPD et die Linke. Or, à l'occasion des  
 des élections au Brandebourg qui se sont déroulées le 30 Août dernier, et d'un résultat important tant pour le SPD que pour die Linke, une nouvelle majorité disposant de près de 60% se met en place et ce Land va connaître un gouvernement SPD-die Linke.

Par contre en Thuringe, à la suite des élections du Land du 27 septembre (en même temps que les élections au Bundestag, la grande coalition va perdurer du fait de la décision du SPD local, pourtant très affaibli, de se remettre dans cette voie.

En Sarre, Les Verts avaient le choix entre une coalition avec la Droite ou avec le SPD et die Linke. Ils ont choisi l'alliance à droite, ce qui jette une lumière crue sur la nature des Verts en Allemagne qui tranche avec les alliances françaises.  

Au Portugal, la majorité absolue était détenue par le PS avec 121 députés et 45% des voix.
La droite avec le PSD (75 députés et 28%) et le CDS/PP (12 députés 7,26%) était la principale force d'opposition.
Le PCP et les écologistes (14 députés et 7,56%) et le Bloc de Gauche (extrême-gauche 8 députés et 6,36%), 4 députés de l'étranger complétaient l'Assemblée de la République (monocamérale)

Au Portugal, le PS reste la première force politique avec 36.56% et 96 députés, le  PSD atteint 29,08% et 78 sièges, le CDS/PP 10.46 et 21 sièges, le  Bloc de gauche réalise  9,85% et 16 députés  et la CDU (Communistes et écologistes) 7,88% et 15 députés.

José Socratès reste premier ministre. le gouvernement socialiste minoritaire devra lier des alliances avec la gauche ou négocier des compromis  avec la droite ce qui semble difficile. Mais c'est aussi le cas avec la gauche tant communiste que gauchiste.

Enfin en Grèce, lors des élections du 4 octobre 2009, le PASOK revient au pouvoir en obtenant 43,92% des voix contre 38,10% en 2004. Il obtient 160 sièges (+58). La Nouvelle Démocratie du premier ministre Konstantin Karamanlis  obtient 33,41%  et 91 sièges (contre 41,84% et 152 sièges). Les communistes du KKE ont 7,54% et 21 sièges (-1). La gauche radicale obtient 4,60% et 13 sièges (-1). Le LAOS (extrême-droite) avec 5,63% et 15 sièges (+5).
Les verts échouent à entrer au parlement malgré une progression (2,53%).

Georges Papandréou, leader du PS a été désigné Premier Ministre 

A la suite de ces élections, il semble bien que la voie d'un affrontement démocratique entre le PS et la droite soit la meilleure voie pour relever les partis socialistes et sociaux démocratiques.
Par Cohérence et Espoir 94
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Jeudi 8 octobre 2009
Résultats des élections partielles 2009 (de janvier à septembre 2009

Elections cantonales partielles 32
La gauche en détenait 13 avant ces élections partielles (1 Extrême-gauche, 2 PC, 8 PS, 2 Divers-gauche), la droite 18 (1 UDF, 15 UMP, 2 Divers Droite), un était sans étiquette. 11 sièges étaient pourvus au 1er tour, 21 au 2ème tour.
Après les cantonales partielles, la gauche en détient 20 (1 Extrême-gauche, 2 PC, 13 PS, 4 Divers gauche) et la droite 12 (8 UMP et 4 Divers droite). En 2009, ce ne sont que 8 sièges qui furent pourvus au 1er tour, tandis que 24 ne l'étaient qu'au second tour.
La réalité est un peu plus complexe que la simple balance des sièges.
L'extrême-gauche et le PCF ont conservé leur sièges. Le PS a conservé 5 sièges, en a acquis 8 et en a cédé 3 (1 à l'UMP).
Les Divers-gauche ont conservé 2 et acquis 2 (avec soutien du PS sortant)
L'UMP a conservé 7 des 15 sièges qu'elle détenait, Il en abandonne 6 au PS et 2 à des Divers-Droite. Elle en prend 1 au PS.  Les Divers droite conservent 2 sièges, en acquièrent 3 de l'UMP et en perdent 1 allant au PS.
Le sans-étiquette perd son siège au profit du PS.

Au plan voix et pourcentage, la gauche réalisait dans ces cantons 44,39% (dont 21,48% pour le PS, 9,47% pour le PCF) et la droite 54,72% (dont 29,62% UMP, 12, 10% pour les divers-droite et 7,55% pour le FN) . Cette fois-ci, la gauche rassemble 47,87% (dont 23,75% pour le PS et 9,80% pour le PCF), la droite 50% (dont 28,96% pour l'UMP, 16,78% pour les divers-droite et ...1,43% pour le FN.

Elections municipales partielles: 26
La gauche détenait 11 municipalités (1 PCF, 6 PS, 4 Divers gauche), la droite 14 (11 UMP, 3 Divers Droite) et 1 Sans étiquette.
Après les élections municipales de ces trois premiers trimestres, la gauche en détient 13 (1 PCF, 8 PS et 4 Divers gauche), la droite 13 (10 UMP et 3 Divers droite).
Le PCF (1) et les Divers Droites (3) conservent leurs municipalités, le PS conserve 3 municipalités, en gagne 5 et en perd 3, les divers gauche conservent 3 municipalités, en perdent 1 et en gagnent 1. A droite, l'UMP conserve 8 villes, en perd 3 et en gagne 2,

Les deux grandes villes de plus de 100.000 restent aux mains de l'UMP (  de peu à Aix en Provence et Perpignan).
Goussainville et Carcassonne passent à gauche et Henin-Beaumont y reste (villes de +25000 habitants).

Je n'ai pas pu me procurer les chiffres des élections générales précédentes sur le site du ministère de l'intérieur. Aussi ai-je dû me contenter du rapport de force actuel qui donnait 47,62% des voix à gauche sur les 26 villes concernées et 50,21% pour la droite au premier tour. Dans les 12 villes où il y eu un second tour la gauche obtenait au premier tour 48,27% et la droite 50,80%. Au second tour , la gauche rassemblait 49,51% et la droite 49,79%.

 Enfin il y a eu une élection législative dans la 10ème circonscription législative des Yvelines pour remplacer Christine Boutin. La circonscription était très à droite.
En 2007 , Christine Boutin  obtenait au premier tour 49% et 58% au second tour.

Le 20 septembre 2009, au premier tour sur 101998 inscrits, seuls 23214 électeurs ont voté (22,8%) et 22744 se sont exprimés: 10565 (46,9%) se sont exprimés pour un candidat de gauche (PCF 4,7%, PS 12,4%, DG 9,6% et les Verts 20,2% (4583 voix). 11510 voix allant à droite avec 43,9% pour l'UMP et 7,1% pour le FN.
Au deuxième tour le 27 septembre 2009, le candidat UMP recueille 12804 voix (50,01%) et la candidate verte 12799 voix et 49,99%.

La participation électorale dans toutes ces élections partielles est très faible aux cantonale et à la législative, plus fortes pour les municipales.

Mais incontestablement, il y a un progrès (léger) pour la gauche et notamment le PS, une baisse marquée de l'UMP et une stabilité des divers gauches et droites. 
Par Cohérence et Espoir 94
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Samedi 4 juillet 2009

Aux élections européennes de 2004, la gauche, toutes tendances confondues atteignait en France 45,5%. A celles de 2009, elle s’établissait à 44,5%. La droite, du MoDem au FN, obtenait en 2004 49%, elle a obtenu cette fois-ci 50%.

Loin du succès de Sarkozy claironné sur tous les mass-médias et de la « déroute » de la gauche, il est nécessaire tout d’abord de rétablir un élément de vérité dans cette mise en scène berlusconienne.

Le mode de scrutin (proportionnelle avec peu d’élus dans chaque circonscription ) a favorisé le PS, parti dominant de gauche, face à la division de la droite en 2004. La gauche obtint alors 40 sièges sur 78 dont 31 au PS (3 au PC et 6 aux Verts). La droite bien que majoritaire face à la gauche, payait cher sa division.
Le même phénomène frappe en 2009 la gauche et favorise la droite phagocytée par l’UMP avec 29 sièges sur 72 (contre 17 en 2004), mais le MoDem tombe à 6 sièges, le FN à 3 et le MPF à 1 (contre respectivement 11, 7 et 3 sièges en 2004).
La gauche obtient 33 sièges avec le PS à 14 sièges (contre 31), les Verts 14 (contre 6), le Front de gauche 5 (au lieu de 3).

Dans le même temps, mais cela ne donne lieu à aucune publicité,  signalons que dans les 24 élections cantonales partielles qui ont eu lieu depuis le début de l’année, la gauche , le PS en l’occurrence prend 6 cantons (avec 15 cantons sur 24) à la droite dont 4 à l’UMP, et n’en rétrocède qu’un seul à la droite (qui passe de 14  à 9 sièges).
Dans ces cantons, la droite obtenait 52%. Elle se retrouve à 49,70%, la gauche passant de 46,50% à 47%.

Mais bien sûr, cela est passé sous silence car non conforme à la vérité officielle.
Par Cohérence et Espoir 94
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Dimanche 5 avril 2009

Au mois de mars 2009, il y a eu 5 élections cantonales: celles de Saint Philippe (La Réunion) et de Pont-sur-Yonne (Yonne) les 1er et 8 mars, celle de Colombes Nord/Ouest (Hauts de Seine) les 8 et 15 Mars, enfin celles de Sainte-Suzanne (la Réunion) le 22 mars  et de Privas (Ardèche) les 22 et 29 mars.


En terme de sièges, la gauche en détenait 4 et la Droite 1. A l'issue de ces élections, la gauche acquiert tous les sièges. Comme aux élections générales précédentes, il y a eu 4 deuxièmes tours et une élection au premier tour, celle de Sainte-Suzanne (97.4) détenu par le Parti Communiste Réunionnais. 


Le siège perdu par la droite (Divers-droite) est celui de Saint-Philippe (97.4), où le PS gagne le siège alors qu'en 2004, il n'avait même pas figuré au second tour.
Le PS conserve ses deux sièges à Colombes Nord-Ouest et Privas. Il en "perd" un à Pont-sur-Yonne, où un Divers-Gauche succède au socialiste décédé (le PS ne présentait pas de candidat).


Depuis le début de l'année 2009, sur les 13 élections cantonales partielles, la gauche qui détenait 7 sièges, en possède 9 maintenant (PC 2, PS 4, Divers gauche 3), la droite en conserve 4 (3 UMP, 1 Divers Droite) et en perd 2 (1 UMP et 1 Divers Droite au profit de 2 PS).


Si nous regardons maintenant les chiffres en voix et en pourcentage, les constations vont dans le même sens.


A remarquer tout d'abord que la participation électorale dans les deux cantons de la Réunion est très nettement plus forte qu'en métropole dépassant les 50% à Sainte-Suzanne et atteignant 75% au deuxième tour à Saint-Philippe. Les conflits sociaux en outre-mer ont certainement joué leur rôle. Par contre, en métropole, la participation continue d'être très faible (21% à Colombes N-O, 30% à Pont-sur-Yonne, à peine 40% à Privas. Elle monte d'un seul point au deuxième tour. Le poids des deux cantons réunionnais s'en trouve donc renforcé.


La gauche déjà majoritaire à 56,52% lors des élections précédentes sur les cinq cantons se retrouve à  60,57%, soit 4,05% de plus, tandis que la droite chute de 39,62% à 36,32%, soit -3,60%, les divers et centre perdant  0,76% à 3,10%.


Dans le camp de la gauche, le parti communiste avait 24,39% aux élections précédentes, il en recueille 22,87% cette fois-ci. Ce poids est lié bien sûr au canton de Sainte-Suzanne, la baisse légère de son influence également, puisqu'il devait affronter deux candidats de gauche (PS et Divers-gauche) dans ce canton. Le résultat du PS doit être considéré avec le Divers gauche de Pont-sur-Yonne. Le PS et Divers gauche recueillaient 28,34% auparavant en récolte maintenant 32,77%. L'extrême-gauche perd 1,24% à 1,54%, les Verts présents pour la première fois dans deux cantons, arrivent à 3,39%.


La droite connait une profonde redistribution puisque le FN passe de 8,57% à 0,99%! L'UMP se retrouve à 24,73% (+ 4,24%) et les Divers Droite à 10,51% (+0,80%), ce qui confirme d'une part le phénomène de "siphonage" de l'électorat d'extrême-droite, mais aussi la résistance de la droite.



Quant aux 4 cantons soumis au second tour, celui-ci donne une même tendance renforcée, soit la gauche qui monte de 52,29% à 58,76% (+6,47%) et la droite qui chute lourdement de 47,71% à 41,24%.

La montée de la gauche se fait au profit de 3 PS et un Divers-gauche, face à deux UMP et deux Divers-Droite.
Cependant, il est à observer qu'entre les deux tours, la capacité de la gauche comme de la droite à mobiliser semble égale, voire un peu plus grande à droite, les deux camps gagnant quelques dizaines ou centaines de voix.


Si nous regardons les résultats depuis le début de l'année (13 élections), la gauche passe de 50,34% à 53,04%, la droite chute de 47,71% à 43,37%, ce qui correspond à la perte observée des deux sièges au détriment de la droite. Le PC monte de 2,68% à 17,20%, le PS/Divers Gauche gagne 1,88% à 31,41, les Verts restent à peu près au même résultat 3,57% (-0,11%) et l'extrême-gauche perd 1,55% à 0,86% (mais n'est présente que dans deux cantons seulement).


A droite, le même phénomène d'écroulement de l'extrême-droite se reproduit: de 7,64% à 1,64%. L'UMP et un Nouveau Centre passe de  27,76% à 28,83% et les Divers droite de 12,32% à 12,91%. Quant aux autres MoDem et Divers, ils passent de 1,91% à 3,59%.


Quant aux 9 (sur 13 élections) deuxièmes tours, la gauche passe de 50,08% à 54,99% (4,01%), la droite passant de 49,92% à 45,01%, ce qui est assez éloquent. On remarquera qu'aussi à gauche que surtout à droite, le poids pris par les divers-gauche et les divers droite.


Comme nous le disions le mois dernier, les mobilisations syndicales des 29 janvier et 19 mars 2009 ont manifestement joué un rôle comme les conflits dans l'outre-mer. Il sera bien sûr objecté que la faible participation entache l'analyse ce qui est certain, mais la tendance lourde de ces élections partielles est bien réelle et traduit un climat de défiance à l'égard du pouvoir.


Les élections partielles d'avril et de mai le confirmeront peut-être, ainsi bien sûr que les élections européennes.
Par Cohérence et Espoir 94
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Nous sommes des militants et des élus du Parti Socialiste qui ont fait le choix de soutenir la contribution générale du premier secrétaire François Hollande et la contribution fédérale "Ce qui nous rassemble" .Nous nous sommes ensuite regroupés autour de la motion  A


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- Marc Scotto d'Abusco, Secrétaire de section de Choisy-le-Roi, 4° Maire Adjoint
- Philippe-Xavier Bonnefoy, Président du Bureau National des Adhésions, Villejuif
- Arieh Adida, Secrétaire de la section de Saint-Maurice
- Michel Tabanou, Secrétaire de section de Fontenay-sous-Bois, 2° Maire Adjoint
- Patricia Gambiasio, 7° Adjointe au Maire d'Ivry-sur-Seine
- Elodie Massé, 10° Adjointe au Maire de Choisy-le-Roi
- Louis-Mohamed Seye, 11° Adjoint au Maire de Fontenay-sous-Bois, Délégué National à la Francophonie
- Thierry Atlan, Conseiller Municipal d'Orly
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