Europe

Mercredi 4 mars 2009 3 04 03 2009 06:13

ÉLECTIONS EUROPÉENNES : LES LISTES ADOPTÉES PAR LE CONSEIL NATIONAL

 Le Conseil national du PS a entériné par une très large majorité (189 voix pour, 14 contre et 18 abstentions), les listes pour les élections européennes qui seront soumises au vote des militants le 12 mars prochain. Un texte plate-forme, socle de départ du programme des socialistes pour ces élections, intitulé Donner une nouvelle direction à l'Europe, a également été présenté après avoir été voté par le Bureau national.

 - Lire le texte Donner une nouvelle direction à l'Europe
 - Télécharger la liste pour la région Île de France
 - Télécharger la liste pour la région Nord-Ouest
 - Télécharger la liste pour la région Est
 - Télécharger la liste pour la région Sud-Est
 - Télécharger la liste pour la région Sud-Ouest
 - Télécharger la liste pour la région Ouest
 - Télécharger la liste pour la région Centre
- Télécharger la liste pour la région Dom-Tom

RENDEZ-VOUS
jeudi 5 mars :
Les Entretiens de Solférino, animés par Emmanuel Maurel, de 18h30 à 20h30.
 Invité : Emmanuel Todd, Démographe, Historien.
 Inscription obligatoire.


jeudi 12 mars :
Vote des militants dans les sections sur les listes pour les élections européennes de juin prochain.
samedi 21 mars :
 Convention nationale de ratification des listes et de lancement de la campagne électorale pour les élections européennes
 
 
Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Europe - Communauté : Les blogs socialistes
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 01 2009 20:58
Il y avait aujourd'hui des élections pour le Land de Hesse


Il y a un an, des élections avaient déjà eu lieu dans ce Land. La CDU (36,8%) et le SPD (36,7%) avaient reculé, les Verts (7,4%) et le FDP (9,5%) étaient restés stables et pour la seconde fois le Parti de gauche (die Linke) coalition entre le PDS et la nouvelle formation d'Oskar Lafontaine réussissait à entrer dans un parlement d'un Land d'Allemagne de l'Ouest avec 5,1%.


Conscients des difficultés de la "Grande Coalition" entre le SPD et la CDU/CSU, Andrea Ypsilanti (tête de liste du SPD en Hesse, et le secrétaire général du SPD, Kurt Beck ont tenté de former un gouvernement avec les Verts "toléré" par la fraction de la "Gauche". Ils n'ont pas réussi leur pari et la base comme le sommet du parti ont refusé cette possibilité qui ressemblait à l'union de la gauche en France, mais était par trop nouvelle en Allemagne.


Vu l'impossibilité de former un gouvernement du Land, il a fallu recourir à de nouvelles élections ce 18 janvier, où le SPD est parti dans les pires conditions: changement total de stratégie, remplacement de tête de liste, discrédit de la "Grande Coalition"


Le résultat des élections régionales est donc une légère avancée de la CDU/CSU (+0,4%), un désastre électoral du SPD (-12,9%), une avancée très nette des Libéraux (+6,3%) et des Verts (+6,4%). Quant au Parti de Gauche, il reste stable et sauve son groupe parlementaire.

Les résultats actuels:  CDU 37%, SPD 23,8%, FDP 15,2%, Verts 13,4% Die Linke 5,2%

Le gouvernement futur de la Hesse sera donc une coalition des partis de droite CDU/FDP.

A quelques mois des élections du Bundestag, il est clair que la "Grande Coalition profite  nettement à la Droite et que le SPD doit en tirer les conséquences.

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Mardi 6 janvier 2009 2 06 01 2009 06:23


Les partis de la coalition gouvernementale allemande se sont entendus, lundi 5 janvier, sur un plan de relance d'un montant de 50 milliards d'euros, sur deux ans, qui doit être présenté la semaine prochaine en conseil des ministres, ont annoncé des représentants de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et du Parti social-démocrate (SPD).




Des désaccords demeurent cependant sur certaines dispositions, notamment sur l'opportunité d'accorder des réductions d'impôt dans le cadre de ce plan. La question est d'importance dans la perspective des élections fédérales de septembre qui opposeront Angela Merkel  à la tête des chrétiens-démocrates, au ministre des affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier à la fois membre de sa coalition et chef de file du SPD.



"Cela va être très difficile de trouver un dénominateur commun sur les impôts", a reconnu Andreas Nahles, numéro deux du SPD, sur la radio allemande. Selon Dirk Schumacher, économiste à Goldman Sachs, le montant total de l'effort financier et le calendrier du plan sont les deux principales questions qui restent en suspens.



Les partis conservateurs CDU et CSU sont d'accord pour porter à 8 000 euros, contre 7 664 euros aujourd'hui, la somme exonérée de l'impôt sur le revenu et pour revoir de fond en comble le système des tranches d'impôt. Le SPD est pour sa part favorable à une baisse des tarifs de l'assurance santé, à une hausse des allocations familiales et à la création d'un bonus de prime à la casse automobile. Il s'oppose à une baisse des impôts et milite pour une augmentation de la taxation des hauts revenus afin de financer le plan.



Le gouvernement allemand avait déjà approuvé un plan de relance de 31 milliards d'euros fin 2008, mais il a été jugé insuffisant pour relancer une économie entrée en récession au troisième trimestre et qui pourrait enregistrer sa plus forte contraction depuis l'après-guerre.

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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 01 2009 17:04

Merci à la section Jean Zay de Sciences Po


Les élections européennes ne déplacent pas les foules. En 2004, la participation avait été de 43%.  Le projet des socialistes européens répond à cette désertion par le titre même de son manifeste : « Les citoyens d'abord, un nouveau sens pour l'Europe. »



C'est un projet qui a tout pour séduire : de la crise financière à la croissance verte, tous les enjeux actuels sont abordés. Les critiques de la politique de la droite font aussitôt place à des propositions aussi nombreuses que concrètes.



L'Europe économique socialiste
est au goût du jour et affronte les problèmes du présent en proposant des solutions d'avenir : relancer l'économie par la croissance verte, stratégie qui devrait créer 10 millions d'emplois à l'horizon 2020, évaluer les politiques de libéralisation et éviter le retour des crises financières en encadrant les marchés. Le Parti Socialiste Européen a été le seul à proposer ces réformes structurelles qui s'inscrivent dans un changement durable, et non pas dans une mode.



L'Europe sociale socialiste
est ambitieuse et ne devrait pas hésiter à l'être plus pour répondre aux attentes des citoyens : accord européen des salaires ou établissement d'un cadre européen pour les services publics dans le cadre d'un Pacte européen du Progrès Social. Les socialistes proposent également une régulation stricte des activités de lobbying à Bruxelles, mesure souvent évoquée et nécessaire à la protection des droits des citoyens.




L'Europe écologique socialiste
se propose elle de donner l'exemple, en réduisant les émissions de gaz à effet de serre mais aussi en augmentant l'aide européenne aux pays en développement pour qu'ils aient les moyens de lutter contre le réchauffement climatique sans sacrifier leur développement économique propre.




L'Europe de l'égalité des sexes socialiste
souhaite une charte des droits de la femme, tout un symbole, assorti de mesures garantissant des droits aux congés parentaux, à l'accès à la contraception et une représentation paritaire dans toutes les instances européennes.



L'Europe de l'immigration socialiste
fait ici un peu figure de timide, réclamant des règles communes d'immigration légale tout en respectant les compétences propres des Etats membres. La proposition de développer le système commun européen d'accueil des réfugiés va dans le bon sens, alors que la lutte commune contre l'immigration clandestine pose question.



Enfin, l'Europe de la paix socialiste est pleine de bonnes intentions dans un domaine où les marges de manœuvre sont souvent très difficiles sans un grand courage politique. Promouvoir le partenariat avec des zones en difficulté et mettre en œuvre des mesures pour éradiquer la pauvreté dans le cadre  des Objectifs du Millénaire pour le Développement de l'ONU, à l'horizon 2015, qui correspond au mandat législatif européen (2009-2014) restent des objectifs larges, mais nécessaires.




Ce manifeste laisse sans doute des mécontents, et mériterait peut-être quelques modifications. Mais en fait, il y a une chose qui s'oublie en lisant ce manifeste et que l'on devrait, socialistes internationalistes, qui rêvons d'une Europe politique, rappeler sans cesse : pour la première fois, des élections européennes se tiendront avec pour base un seul projet commun socialiste proposé à tous les citoyens des 27 pays de l'Union Européenne. Un projet capable de répondre aux attentes des citoyens européens face à la crise mondiale.



L'Europe est dominée par la droite depuis trop longtemps. Il est grand temps de laisser place à un vrai projet progressiste.

M.P

Retrouvez la traduction française du Manifesto adopté à Madrid le 1er décembre 2008 et l'actualité des socialistes, sociaux-démocrates et démocrates progressistes européens sur le site du PSE : www.pes.org.
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 01 2009 16:45

Dans un contexte de crise financière où menace la récession, la République tchèque prend pour six mois la présidence de l'Union européenne.

(Reuters)


 


Dans un contexte de crise financière où menace la récession, la République tchèque prend jeudi la présidence de l'Union européenne pour six mois, succédant à la France du volontariste Nicolas Sarkozy.



Au vu des défis économiques à relever, de l'enlisement du processus de simplification des prises de décision, des épineuses relations avec la Russie et des élections européennes de juin, les dirigeants de l'UE sont nombreux à penser qu'une présidence forte n'est plus un luxe mais une nécessité.



Mais à la différence de Paris, qui a lancé sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy, avec des résultats sans doute variables, une série d'initiatives sur des problèmes allant de la crise économique au changement climatique, Prague s'est tenu très en retrait des efforts d'intégration européens.



Ancien pays communiste de 10,4 millions d'habitants à présent dirigé par un gouvernement minoritaire et résolument pro-américain, la République tchèque n'a pas ratifié le traité de Lisbonne sur la réforme des institutions.



Elle se montre peu pressée d'adopter l'euro et voit d'un oeil méfiant tout transfert de souveraineté en direction de Bruxelles.



Pour compléter le tableau, le président tchèque Vaclav Klaus, grand pourfendeur de l'UE, refuse de hisser le drapeau européen au château de Prague.



Il en ressort une impression générale de scepticisme dont les experts craignent qu'il n'en résulte des problèmes au moment où l'UE en a le moins besoin.



"Le fait qu'il (Klaus) exprime des opinions de cette nature rend difficile l'exercice de la présidence", dit Robin Shepherd, spécialiste de l'Europe auprès du groupe de réflexion londonien Chatham House. "Klaus n'est pas le chef du gouvernement (...) mais il est le visage public de la République tchèque."



En politique intérieure, le rôle de Vaclav Klaus est avant tout honorifique. Il ne donne pas d'impulsion à la politique gouvernementale et ne devrait guère occuper le devant de la scène au cours de la présidence tchèque de l'Union.



RÔLE DE COORDINATION

On peut toutefois s'attendre à le voir fustiger ce qu'il interprétera comme des tentatives antidémocratiques pour donner naissance à un super-Etat européen. Il l'a fait la veille de Noël, dans un discours où il affirmait que les dirigeants comme Nicolas Sarkozy nuisaient à l'Europe en portant trop peu de respect à la souveraineté de chaque Etat membre.



"J'ose dire que ces personnes représentent le sommet de l'anti-européanisme. Elles n'ont absolument pas le droit de nous brandir l'Europe à la figure", a dit Klaus à la chaîne Z1.



Vaclav Klaus devrait avoir son "heure" en février lorsqu'il prendra la parole au Parlement européen, et il se peut qu'il apparaisse en figure de proue d'un sommet UE-Russie en mars.



Il entretient en effet de meilleures relations avec Moscou que le cabinet tchèque, qui a vivement irrité les dirigeants russes en projetant d'accueillir un radar sur son territoire dans le cadre du projet de bouclier antimissile américain.



Un autre écueil tient au fait que le Premier ministre de centre-droit Mirek Topolanek, principal artisan de la politique tchèque, est exposé au risque de motions de censure incessantes de la part d'une opposition hostile.



Des analystes estiment cependant qu'une des figures clés sera l'adjoint de Topolanek chargé des Affaires européennes, Alexandr Vondra, nettement plus soucieux d'unir les "trois grands" de l'UE - France, Allemagne et Grande-Bretagne - que d'engager de vastes initiatives comme s'y est employé Sarkozy.



"Notre force peut résider dans la médiation. Quand les trois grands ne sont pas à bord, c'est l'occasion de le faire", a déclaré Alexandr Vondra.



Pour Charles Grant, directeur du Centre for European Reform de Londres, "on sent une certaine appréhension, mais elle tourne surtout autour de Klaus (...) Du moment que c'est bien Vondra qui tient les rênes, les autres gouvernements ne devraient pas trop s'inquiéter de voir les Tchèques aux commandes".



Dans le domaine économique, les Tchèques - moins affectés que d'autres Européens par la crise mondiale - opteront pour la prudence, en s'abstenant d'approuver toute injection excessive de fonds publics dans le secteur privé.



"Les plans de relance sont importants, mais il faut que ce soient des plans à court terme", a affirmé Alexandr Vondra.


(Source Reuters)


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Qui sommes-nous ?

Bienvenue sur notre blog !

Nous sommes des militants et des élus du Parti Socialiste qui ont fait le choix de soutenir la contribution générale du premier secrétaire François Hollande et la contribution fédérale "Ce qui nous rassemble" .Nous nous sommes ensuite regroupés autour de la motion  A


- Vincent Charlot, Membre du Conseil Fédéral, Orly
- Marc Scotto d'Abusco, Secrétaire de section de Choisy-le-Roi, 4° Maire Adjoint
- Philippe-Xavier Bonnefoy, Président du Bureau National des Adhésions, Villejuif
- Arieh Adida, Secrétaire de la section de Saint-Maurice
- Michel Tabanou, Secrétaire de section de Fontenay-sous-Bois, 2° Maire Adjoint
- Patricia Gambiasio, 7° Adjointe au Maire d'Ivry-sur-Seine
- Elodie Massé, 10° Adjointe au Maire de Choisy-le-Roi
- Louis-Mohamed Seye, 11° Adjoint au Maire de Fontenay-sous-Bois, Délégué National à la Francophonie
- Thierry Atlan, Conseiller Municipal d'Orly
- Clémence Avognon-Zonon, 2ème adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois




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