Politique Economique

Jeudi 26 février 2009

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie 1, baromètre qui recense les personnes à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée, a explosé en janvier, progressant de 90 200 par rapport à décembre (+ 4,3 %) et de 15,4 % comparé à janvier 2008, pour s'établir à 2,204 millions, a annoncé, mercredi 25 février, le ministère de l'emploi. Il s'agit d'une augmentation sans précédent, qui bat le précédent record atteint en novembre 2008, explique Claire Guélaud, journaliste au Monde :


Les allocations chômage sont revalorisées de 2,5 %, un niveau inférieur à l'inflation, pour les quelque 1,7 million de demandeurs d'emploi indemnisés par les Assedic.


Un peu plus tôt dans la journée, une source gouvernementale avait confié au Monde qu'une augmentation d'environ 90 000 chômeurs de plus en janvier serait annoncée, confirmant ainsi une information donnée un peu plus tôt par la chaîne LCI.



Selon les chiffres de mercredi, le nombre d'offres d'emploi déposées au Pôle emploi a chuté de 15,4  % par rapport à décembre 2008 et de 29,3 % comparé à janvier 2008. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories 1, 2 et 3 hors activité réduite, recouvrant les personnes disposées à accepter y compris un temps partiel, un CDD ou un intérim, a quant à lui augmenté de 4,1 %, à 2,298 millions.


"ENTRE 400 000 ET 450 000 SUPPRESSIONS D'EMPLOIS EN FRANCE EN 2009"

Sur l'ensemble de 2008, le chômage a augmenté de plus de 215 000 personnes (10,2 %), soit la plus forte hausse depuis 1993. Avant la publication des chiffres de janvier, l'Unedic, qui a fusionné avec les Assedic pour former le Pôle emploi, prévoyait 282 000 chômeurs de plus cette année



"Ce n'est qu'un début", souligne Jean-Christophe Caffet, économiste chez Natixis. "D'après nos estimations, il devrait y avoir entre 400 000 et 450 000 suppressions d'emplois en France en 2009". "On va avoir des chiffres comme ça sur plusieurs mois", a quant à lui déclaré le secrétaire d'Etat à l'emploi Laurent Wauquiez sur France 3.



Invité de LCI en début de journée, le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, avait dit craindre des chiffres plus mauvais en janvier qu'en décembre. "Nicolas Sarkozy ne l'a pas caché, nous sommes au cœur de la crise, nous avons encore des mois  difficiles, c'est la raison pour laquelle il a demandé au gouvernement et aux partenaires sociaux de mettre en place les moyens de venir en aide sur le plan financier à ceux qui se trouvent privés d'emploi momentanément ou au chômage partiel", a-t-il ajouté.


Le Monde.fr avec AFP
Par Cohérence et Espoir 94
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 février 2009
15/02/2009 à 10h34

Le «collectif contre l'exploitation» (LKP) refuse la proposition de sortie de crise des présidents de gauche de la région et du département. «Le mouvement ne s'essouffle pas, il s'amplifie», a assuré le leader du LKP après une manifestation.

 


Des élus des Antilles françaises, paralysées par des grèves, ont appelé samedi à "assouplir" ces mouvements en raison de leur impact sur l'économie et la vie quotidienne, tandis que des milliers de manifestants ont défilé en Guadeloupe pour maintenir la pression.



A Pointe-à-Pitre, où le "collectif contre l'exploitation" (LKP) a lancé le mouvement il y a près d'un mois, Victorin Lurel, président PS du conseil régional, et Jacques Gillot, président (app-PS) du conseil général, ont demandé un "assouplissement de la grève générale pour que le pays vive plus normalement". Ils ont également souhaité être reçus par le président Nicolas Sarkozy.



Alors que les établissements scolaires restent fermés et que les manifestants contraignent régulièrement les commerces à fermer, les deux élus ont proposé l'octroi pendant quelques mois d'une "prime salariale" de 100 euros mensuels aux salariés touchant moins de 1,4 fois le SMIC. Selon eux, une telle mesure pourrait permette de relancer les discussions entre grévistes et patronat.



Mais le leader du LKP Elie Domota a récusé cette proposition, appelant l'Etat et le patronat à "tenir leurs engagements" en paraphant l'accord signé la semaine dernière qui prévoit une augmentation de 200 euros pour les bas salaires via des exonérations de charges.



"Le mouvement ne s'essouffle pas, il s'amplifie", a-t-il prévenu, prenant pour preuve les milliers de guadeloupéens qui ont défilé au Moule samedi après-midi, une ville côtière où il y a 57 ans des ouvriers furent tués par les forces de l'ordre dans ce qui a été baptisé "le massacre de la Saint-Valentin".



Elie Domota a durci le ton en accusant l'Etat de vouloir "tuer les Guadeloupéens" en envoyant des renforts de gendarmes. Selon plusieurs sources, il y a eu une relève mais pas d'envoi de forces supplémentaires.



La députée PRG de Guyane Christiane Taubira, qui participait à la manifestation, a condamné la "consolidation des pouvoirs de castes" et notamment celle des békés, descendants d'anciens colons.



De longues files d'attente se sont formées samedi matin devant les stations-services réquisitionnées dans la banlieue de Pointe-à-Pitre, où un hypermarché a rouvert en présence d'un important dispositif de sécurité. Des dizaines d'acheteurs en sont sortis les chariots remplis à ras bord. Aucun incident n'a été relevé, mais devant l'établissement un gendarme a déclaré craindre un "durcissement".



En Martinique, paralysée depuis 10 jours, plusieurs parlementaires - dont Alfred Almont (UMP), Louis-Joseph Manscour (PS) et Alfred Marie-Jeanne (MIM, indépendantiste) - avaient invité vendredi à "desserrer l'étau" de la grève. 



Le collectif menant le mouvement a quitté les négociations samedi après-midi, après un différend avec la grande distribution. Un accord prévoyait une baisse de 20%, mais les distributeurs veulent l'appliquer à des articles spécifiques, les grévistes à des gammes de produits 



Rentré la veille des Antilles, le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo a entamé samedi des consultations avec le Haut Commissaire aux solidarités, Martin Hirsch, pour accélérer la mise en place du RSA dans les DOM.



Samedi, le mouvement a fait tâche d'huile à La Réunion. Une centaine de manifestants ont fait irruption dans un hypermarché de Saint-Denis, distribuant des tracts contre la vie chère.



Selon un sondage Ifop pour Sud-Ouest dimanche, 63% de Français n'excluent pas une extension en métropole.

Par Cohérence et Espoir 94
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 9 février 2009
                  René ROUQUET interpelle le Gouvernement

de Angélique » Lun 9 Fév 2009 16:29

Cher(e)s camarades,

Notre camarade Député René Rouquet a interpellé le Gouvernement la semaine dernière sur 3 sujets concernant directement les Val de Marnais.

Vous trouverez ci-dessous les questions écrites portant sur les collectivités territoriales (désengagement financier de l'Etat), sur Orbival et sur la Taxe Professionnelle.

Voir les questions
Par Cohérence et Espoir 94
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 14 janvier 2009





 

Le taux de rémunération du livret A, fixé à 4 % depuis le 1er août 2008, va descendre à 2,5 % à compter du 1er février 2009. Cette décision a été confirmée au Monde en haut lieu à l'Elysée, ainsi qu'à Bercy. L'exécutif s'écarte donc de la règle de calcul automatique, instaurée pour éviter les interférences politiques et qui aurait voulu que le taux soit réduit automatiquement à 2 %. Il s'agit d'une conséquence du recul rapide de l'inflation avec la dépression, qui est retombée en décembre 2008 à 1 %.



Le Livret A est détenu par 46 millions de Français.


Cette décision va à l'encontre du souhait du premier ministre, François Fillon, et de Bercy, partisans de l'orthodoxie budgétaire et qui plaidaient pour une réduction à 2 % du produit d'épargne préféré des Français. En début de soirée, M. Fillon avait déclaré sur Public Sénat qu'il n'y aurait pas de "coup de pouce" rémunérateur. Le Livret A est un produit défiscalisé détenu par 46 millions de Français.


Arnaud Leparmentier
Par Cohérence et Espoir 94
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 10 janvier 2009


DESINTOX

Patrick Devedjian, le ministre de la Relance, évalue à 428 milliards d’euros le montant des plans de relance successifs. Notre spécialiste a pris sa calculette. Conclusion: on est plus proche des 50 à 60 milliards réellement injectés dans l'écono

 


GREGOIRE BISEAU (avec C.Mt)

Patrick Devedjian

Patrick Devedjian (AFP)


 


C'est la multiplication des milliards... Mardi, Patrick Devedjian, le néo-ministre de la relance, s'expliquant devant les députés, a chiffré l'effort de relance français à 428 milliards d’euros... Ce montant colossal, destiné à déminer les critiques de l’opposition qui dénonce une réponse trop timide du gouvernement à la crise, résulte d’une audacieuse addition de toutes les annonces faites ces derniers mois.



On y retrouve 22 milliards d'aides aux PME, 360 milliards d'euros destinés au sauvetage des banques, 20 milliards mis dans le fonds d'investissement et enfin les 26 milliards du plan de relance à proprement parler annoncé le 4 décembre. «Si on fait le total de tout ça, cela représente 428 milliards mis à disposition de l'économie». Une telle présentation permet certes de donner le change, au moment où Obama annonce 1000 milliards de dollars pour l’économie américaine, mais mérite une mise au point.



Reprenons notre calculette. En allant du plus simple au plus compliqué.

1) Les 360 milliards d'euros du plan de sauvetage des banques

Sur le papier Patrick Devedjian a raison. L'Etat a bien mis "à disposition" des banques un paquet de 360 milliards d'euros : 320 sous forme d'apport de liquidités pour faciliter les prêts interbancaires et 40 sous la forme de fonds propres pour améliorer les ratio de solvabilité. Sauf que ces chiffres ne sont que des plafonds théoriques, et que pour l'instant, sur les 320 milliards d'euros, seuls 12 milliards ont été effectivement prêtés aux banques. Et ces dernières n'ont pas pour l'instant manifesté le besoin d'y avoir recours une nouvelle fois.



Pour les 40 milliards, deux tranches de 10,5 milliards d'euros ont été prévues. La première a été déjà été versée et la deuxième le sera quand quelques jours. Au total donc sur les 360 milliards, seuls 33 milliards ont donc bien été injectées pour le « sauvetage » des banques.

2) Les 20 milliards du Fonds d'investissement stratégique

Le chiffre cité par Devedjian n’est pas honnête. Sur les 20 milliards du Fonds, 14 milliards correspondent au montant des différentes participations de l'Etat et de la Caisse des dépôts et consignation (CDC) au capital de grandes entreprises françaises (Renault, GDF Suez, Thales...) qui ont simplement été déplacés du Trésor dans le nouveau Fonds. On ne peut pas parler, dans ce cas, de sources de financement supplémentaire.



Il n'en va pas de même pour les six milliards d'euros de cash mis à disposition du Fonds pour investir dans les entreprises malmenées par la crise. Trois milliards seront apportés par l'Etat sous forme d'endettement et trois autres viendront de la Caisse des Dépôts.



Derrière ces 20 milliards du Fonds, il ne faut donc compter en réalité que 6 milliards d'euros injectés potentiellement dans l'économie. Potentiellement, car aujourd'hui seuls 85 millions d'euros ont déjà été investis dans l'équipementier de l'aéronautique et de l'automobile Daher. Et la direction du Fonds est pour l'instant incapable de donner un calendrier de ces investissements à venir.

3) Les 22 milliards d'euros d'aide au financement des PME

Ces 22 milliards d'euros se décomposent en deux paquets: 17 milliards d'euros provenant de la collecte du Livret de développement durable (LDD) et du livret d'épargne populaire mis à disposition des banques pour financer les PME, et 5 milliards d'euros pour renforcer les moyens d'action d'Oseo, la banque publique d'aide aux petites et moyennes entreprises.



Est-ce pour autant de l'argent supplémentaire? Pas vraiment. Car avant d'être mis à disposition des banques commerciales, ces 17 milliards étaient initialement destinés à la Caisse des dépôts et consignation (pour les 8 milliards d'euros collectés sur le Livret de développement durable) et à la Banque postale (pour les 9 milliards du livret d’épargne populaire). Or dans les deux cas, cet argent n’était pas destiné à dormir dans les caisses des deux institutions. Ainsi, la collecte d'argent du LDD centralisé par la Caisse des dépôts sert à financer les PME et des programmes de réhabilitation des économies d'énergie du parc HLM. La somme aurait donc, plan PME ou pas, de toutes les façons été réinjectée dans l'économie. "Ce n'est pas de l'argent supplémentaire à proprement parler, mais il sera plus rapidement mis à disposition des PME en restant dans le réseau bancaire", reconnaît un fonctionnaire de Bercy.



Que dire des 5 milliards mis à disposition d'Oseo? Deux milliards d'euros proviennent d'une ligne de crédit offert par la CDC à Oséo. "Mais ce n'est pas une source de financement supplémentaire, c'est juste une affectation nouvelle", dit-on à la Caisse des dépôts. En clair, cette ligne de crédit pour Oséo se fera nécessairement au détriment d'un autre programme de financement de la Caisse. Reste enfin trois milliards d'euros sous forme non pas de prêts mais de garantie bancaire que pourra accorder Oseo pour sécuriser le prêt d'une banque à une PME. Ce n'est pas à proprement parler de l'argent, mais néanmoins cette capacité de garantie peut effectivement permettre aux banques de prêter plus facilement et donc de soutenir l'activité. Au final, des 22 milliards d'euros du plan PME, il ne faut en réalité retenir au maximum que les 5 milliards d'euros mis à disposition d'Oséo.

4. Les 26 milliards d'euros du plan de relance

Le Parti socialiste affirme que le montant d’argent neuf se limite en fait à quelque 5 ou 6 milliards, qui vont être consacrés à l’investissement public. Il est vrai que ce plan de relance de 26 milliards d'euros est constitué d'une multitude de tiroirs. On peut détailler deux exemples pour le moins problématiques: les 11,4 milliards d'euros de soutien à la trésorerie des entreprises et les 4 milliards d'euros d'investissement supplémentaire des entreprises publiques.



Sur les 11,4 milliards d'euros, 9,7 milliards sont en réalité un remboursement accéléré des créances (notamment fiscales) détenues par les entreprises sur l'Etat. En clair, de l'argent dû (et qui aurait pu s'étaler jusqu'à trois ans) que l'Etat a choisi de verser plus vite que prévu. Est-ce de l'argent injecté dans l'économie? Le think thank de gauche Terra Nova a tenté un chiffrage. On cite leur raisonnement: "Ces mesures permettent aux entreprises de réaliser en réalité une économie sur les frais de trésorerie : ainsi ces 10 milliards que multiplie un taux d'intérêt de 5% donnent une économie de 500 millions dont les entreprises pourront disposer pour investir et se désendetter en 2009. Donc sur la base des 11 milliards annoncés, on passe donc à une impulsion de 500 millions à un milliard". Directeur du département analyse et prévision à l'Observatoire des conjonctures économiques (OFCE), Xavier Timbeau, voit les choses à travers un autre prisme. "Si cette avance de trésorerie permet à une entreprise d'éviter effectivement une liquidation, alors le coût évité est immense et n'a pas de prix pour l'économie".



L'autre affichage contestable concerne les 4 milliards d'investissement dit "supplémentaire" prévu par les entreprises publiques. Dont 2,5 milliards à la seule charge d'EDF. Encore une fois toute la question est de savoir si ces investissements sont réellement "supplémentaires". Et là, on peut en douter fortement.



La Poste affiche un objectif de 1,3 milliards d'investissements internes pour 2009. Ce n'est guère plus qu'en 2008, "mais c'est davantage que ce qu'on aurait prévu sans le plan de relance", assure un communicant de l'entreprise.



Davantage, mais combien? Le groupe ne le précise pas. Et se garde bien de confirmer l'annonce triomphale de Nicolas Sarkozy : "Avec le plan de relance, on va mettre 600 millions d'euros de plus, on va rénover 700 bureaux de poste de plus". La Poste, qui a renové 2000 bureaux depuis 2005, affichait un objectif de 300 rénovations en 2009. A propos des 700 bureaux supplémentaires citées par Sarkozy, une source interne et prudemment anonyme se borne à commenter: "C'est un peu tôt pour donner un nouveau chiffre".



En ce qui concerne EDF, l'électricien s'était engagé en 2007 sur un programme d'investissement de 35 milliards d'euros (dont 20 milliards rien que pour la France) entre 2008 et 2010, avec une montée en puissance progressive. Pierre Gadonneix, le patron d'EDF, a beau jeu d'annoncer que son entreprise, poussée par le plan de relance, va dépenser 8 milliards d'euros d'investissement en 2009 soit une hausse de 40% par rapport à 2008. Mais tout cela était déjà prévu depuis longtemps et a finalement peu à voir avec l'effort de relance. Crise ou pas crise, ces investissements auraient eu lieu. EDF concède simplement qu'il va "accélérer" certains programmes prévus en 2010, dès 2009. Lesquels? Mystère.



Par ailleurs, Xavier Timbeau soulève une autre limite à ces annonces: "Si, comme c'est le cas pour la SCNF (qui vient d'annoncer que la hausse des prix du billet du TGV en janvier servira à financer ces investissements supplémentaires, ndlr), cet effort est financé par des hausses de prix, l'effet macro économique sur la relance est nul.

Car ce sont les voyageurs de TGV qui mettent la main à la poche. Une dépense qui se fait au détriment d'autre chose."



Que retenir au final de ces 26 milliards? Terra Nova et l'OFCE sont tombés d'accord pour une évaluation autour de 10 milliards d'euros réellement supplémentaires injectés dans l'économie française. On peut établir un chiffrage un peu plus large en retenant l'impact réel de ce plan sur le déficit budgétaire, soit 17 milliards d'euros au total dont 15,5 milliards pour 2009, ce qui permet de quantifier l'argent public supplémentaire injecté immédiatement.

5. Au final

L'enveloppe supplémentaire qui devrait effectivement être injectée dans l'économie française sur deux ans dans le cadre des différents plans gouvernementaux pèse entre 50 et 60 milliards d'euros. On est bien loin des 428 milliards d'euros claironnés par Devedjian.

Par Cohérence et Espoir 94
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Qui sommes-nous ?

Bienvenue sur notre blog !

Nous sommes des militants et des élus du Parti Socialiste qui ont fait le choix de soutenir la contribution générale du premier secrétaire François Hollande et la contribution fédérale "Ce qui nous rassemble" .Nous nous sommes ensuite regroupés autour de la motion  A


- Vincent Charlot, Membre du Conseil Fédéral, Orly
- Marc Scotto d'Abusco, Secrétaire de section de Choisy-le-Roi, 4° Maire Adjoint
- Philippe-Xavier Bonnefoy, Président du Bureau National des Adhésions, Villejuif
- Arieh Adida, Secrétaire de la section de Saint-Maurice
- Michel Tabanou, Secrétaire de section de Fontenay-sous-Bois, 2° Maire Adjoint
- Patricia Gambiasio, 7° Adjointe au Maire d'Ivry-sur-Seine
- Elodie Massé, 10° Adjointe au Maire de Choisy-le-Roi
- Louis-Mohamed Seye, 11° Adjoint au Maire de Fontenay-sous-Bois, Délégué National à la Francophonie
- Thierry Atlan, Conseiller Municipal d'Orly
- Clémence Avognon-Zonon, 2ème adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois




-

Images Aléatoires

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés