Bertrand Delanoë à Marseille

Publié le par Cohérence et Espoir 94

« Il faut faire un choix clair, le 6 novembre »
23-10-2008
 

 

Bertrand Delanoë, hier à Marseille, aux côtés de la députée européenne Marie-Arlette Carlotti.(Photo MIGUE MARIOTTI)
Bertrand Delanoë, hier à Marseille, aux côtés de la députée européenne Marie-Arlette Carlotti.(Photo MIGUE MARIOTTI)
PS. Bertrand Delanoë a rencontré les militants des Bouches-du-Rhône.
 

A 15 jours du vote des militants socialistes, le 6 novembre, sur les six motions en lice et dont les résultats détermineront les rapports de force du congrès de Reims, Bertrand Delanoë, candidat à la succession de François Hollande et premier signataire de la motion A, mène une campagne offensive avec l’objectif de creuser l’écart sur ses concurrents. « Le 6 novembre, l’émiettement serait un grand danger pour notre avenir commun », analyse le maire de Paris pour qui le congrès du PS doit avant tout « être utile aux Français ». Or, « si tout est équivalent le 6 novembre, on oubliera les militants et je n’ai pas envie que l’on vole le congrès de Reims aux militants ».
  


Hier soir à Marseille, où il a effectué une visite éclair, il s’est exprimé devant près de 200 socialistes, réunis à la Fédération des Bouches-du-Rhône. A ses côtés, les principaux animateurs de la motion A dans le département : les députés européens Marie-Arlette Carlotti et Guy Bono, Michel Pezet, Christophe et Marius Masse, les conseillers régionaux Alexandre Bizaillon, Jean-Louis Joseph et Pascale Gérard.


    Un département où Bertrand Delanoë n’est pas « totalement sûr que [sa] motion soit majoritaire ». Il a exhorté les militants « à mesurer la gravité de [leur] vote au regard de l’histoire », estimant que « le résultat du 6 novembre va influer sur le destin du PS » mais aussi de la France. Il a donc appelé les socialistes à faire en sorte « qu’une des motions puisse vraiment avoir la force de structurer le rassemblement au congrès de Reims ».

   

Bertrand Delanoë souhaite que le PS soit à la fois « un grand parti » d’opposition mais aussi de propositions : « Le congrès de Reims ne peut pas être le succès d’une lettre ou d’une personne. Il a une raison d’être : reconstruire l’espérance à partir de nos valeurs. » Jugeant que « le temps des programmes "demain, on rase gratis" est révolu », il estime que pour « produire demain de la justice sociale, il faut faire des choix ». Notamment, « le choix de la force économique, de la recherche, de l’innovation et de la formation ».


FRANÇOISE VERNA

 


 

Publié dans Parti Socialiste

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