Bilans électoraux

Publié le par Cohérence et Espoir 94

Il est de bon ton actuellement dans certaines chaumières socialistes de se moquer du Premier Secrétaire, ce pelé, ce galeux qui aurait promu l'immobilisme et serait responsable de la défaite du Parti.

 

A ceux qui croient fin  "d'en remettre", rappelons quelques éléments:

 

Aux nostalgiques de la Dream Team de 1997, faudrait-il qu'ils se souviennent qu'après 3 premières années remarquables de gouvernement, nous nous sommes fourvoyés dans l'immobilisme, l'autisme , parfois même la suffisance et la condescendance pour aboutir au désastre du 21 avril 2002.

 

Alors que le premier d'entre nous se retirait sur sa montagne, il en a fallu du courage à François comme au "petit cheval" de Brassens, pour remettre le parti au travail et pouvoir rassembler de nouveau.

 

Cela rend d'autant plus extraordinaires et méritoires les victoires de 2004, tant aux régionales qu'aux européennes.

 

  Mais est arrivé le référendum sur l'Europe et le non français.  Qui donc avait rassemblé le parti et qui l'avait divisé et franchement combattu? C'est vrai que certains dataient pendant quelques temps la fondation de "la vraie gauche" de ce moment!!!

Qui de nouveau a repris le dur chemin de l'unité des socialistes, sinon François Hollande?

 

D'aucuns aujourd'hui font mine de regretter la synthèse du Mans. Mais c'est bien elle qui a permis de se remettre au travail et de rassembler toute la gauche autour du parti.

 

La guérison du parti à peine entamée, le Premier secrétaire a eu à faire face à la campagne des présidentielles.

Alors qu'il pouvait prétendre à être le candidat socialiste à l'élection présidentielle, il a préféré s'effacer devant celle qui semblait avoir les meilleures chances.

 

Après la campagne présidentielle de Ségolène qui a donné les résultats que l'on sait avec à la fois un résultat important, mais insuffisant sur laquelle a pesé des éléments contradictoires , nous nous sommes remis au travail avec François Hollande.

Là encore, le travail inlassable de François Hollande et du parti a permis d'arriver à un résultat exceptionnel aux cantonales comme aux municipales.

 

L'oublier, c'est commettre une faute devant le Parti Socialiste et devant l'Histoire!

 

Vincent Charlot

Publié dans Parti Socialiste

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