Samedi 4 juillet 2009

Aux élections européennes de 2004, la gauche, toutes tendances confondues atteignait en France 45,5%. A celles de 2009, elle s’établissait à 44,5%. La droite, du MoDem au FN, obtenait en 2004 49%, elle a obtenu cette fois-ci 50%.

Loin du succès de Sarkozy claironné sur tous les mass-médias et de la « déroute » de la gauche, il est nécessaire tout d’abord de rétablir un élément de vérité dans cette mise en scène berlusconienne.

Le mode de scrutin (proportionnelle avec peu d’élus dans chaque circonscription ) a favorisé le PS, parti dominant de gauche, face à la division de la droite en 2004. La gauche obtint alors 40 sièges sur 78 dont 31 au PS (3 au PC et 6 aux Verts). La droite bien que majoritaire face à la gauche, payait cher sa division.
Le même phénomène frappe en 2009 la gauche et favorise la droite phagocytée par l’UMP avec 29 sièges sur 72 (contre 17 en 2004), mais le MoDem tombe à 6 sièges, le FN à 3 et le MPF à 1 (contre respectivement 11, 7 et 3 sièges en 2004).
La gauche obtient 33 sièges avec le PS à 14 sièges (contre 31), les Verts 14 (contre 6), le Front de gauche 5 (au lieu de 3).

Dans le même temps, mais cela ne donne lieu à aucune publicité,  signalons que dans les 24 élections cantonales partielles qui ont eu lieu depuis le début de l’année, la gauche , le PS en l’occurrence prend 6 cantons (avec 15 cantons sur 24) à la droite dont 4 à l’UMP, et n’en rétrocède qu’un seul à la droite (qui passe de 14  à 9 sièges).
Dans ces cantons, la droite obtenait 52%. Elle se retrouve à 49,70%, la gauche passant de 46,50% à 47%.

Mais bien sûr, cela est passé sous silence car non conforme à la vérité officielle.
Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Elections - Communauté : Les blogs socialistes
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Vendredi 19 juin 2009

 

Les élections européennes ont donné leur verdict sur l'ensemble du continent: abstention élevée, victoire des droites, poussée des écologistes, maintien des populistes, recul des gauches et notamment de la sociale démocratie.

 

Certes les situations nationales ne sont pas comparables. En Grèce, au Danemark, en Suède, les socialistes ont le vent

en poupe parce qu'ils sont dans l'opposition, alors qu'en Espagne, au Portugal et surtout en Grande Bretagne, ils l'ont en pleine face parce qu'ils sont au pouvoir. Mais comment expliquer alors qu'en France, en Allemagne et en Italie, ils ne tirent aucun avantage de la crise du capitalisme financier qui devrait en pure rationalité politique affaiblir les gouvernants, dont la responsabilité est en effet engagée et stimuler des mouvements dont les analyses sur les crises du libéralisme se trouvent rétrospectivement validées.



Aussi deux questions se posent bien au-delà de la France:

1.    Comment comprendre le paradoxe qui fait que les européens en plein désordre économique et financier donnent une large majorité à la droite pour la composition du Parlement de Strasbourg et confortent les gouvernements d'inspiration libérale à l'instant même où ce système démontre ses faiblesses globales comme ses dérives individuelles et où ses dysfonctionnements provoquent une hausse considérable du chômage et un déclassement social de nombreuses catégories jusque là préservées ?

 

 

La première raison tient à la capacité des droites à assumer un pragmatisme de circonstance pour se débarrasser à la hâte de ses oripeaux les plus embarrassants. Alors quand il s'agit de sauver les banques, qui se sont si mal conduites, d'appeler l'Etat à la rescousse d'actionnaires défaillants ou de creuser les déficits pour parer au plus pressé, les libéraux n'hésitent pas à piocher dans l'arsenal de leurs adversaires idéologiques. Non pas pour en rabattre ou pour abdiquer,

mais pour concéder ce pas de côté juste le temps de traverser l'épreuve en utilisant l'argent du contribuable comme mutuelle d'assurance voire de SAMU pour capitalisme en danger.

 

 

La seconde raison relève des comportements des citoyens eux-mêmes qui considèrent qu'en période de désordre, mieux vaut l'autorité des puissants - eussent-ils tout toléré, tout encouragé que l'aventure des contestataires - eussent-ils donné tous les gages de bonne gestion.

 

 

Ajoutez l'instrumentalisation de la Turquie, de l'immigration ou de la concurrence des pays émergents - sans oublier la peur de l'impôt. Celui que l'on refuse aujourd'hui et que l'on prépare pour demain et l'affaire électorale est dans le sac ! Bref l'alliance de la fuite en avant et des arrières pensées.

Aussi, à court terme la crise avantage les droites. A moyen terme quand il faut remettre de l'ordre dans les finances et dans les esprits, il n'est pas sûr que l'austérité fasse bon ménage avec le creusement des inégalités.

 

 

2.  Faut-il signer le constat de décès de la social démocratie ?

Dans une élection avec plus de 60% d'abstention, mieux vaut se méfier des jugements sommaires en forme de jugements derniers. Mais il se trouve toujours des diafoirus de la politique pour diagnostiquer des mots cliniques après des secousses électorales. Les socialistes européens forment le second groupe du Parlement de Strasbourg avec près de 200 députés et voilà qu'ils seraient à l'article de la mort, un pied dans la fosse quand ce n'est pas déjà gisant glacé dans la tombe !

 

 

Que l'alerte soit sérieuse, c'est à n'en pas douter, qu'il soit social libéral comme en Grande Bretagne, social démocrate à l'ancienne comme en Allemagne, ou moderniste comme en Italie, sans oublier le socialisme à la française, mariage de la doctrine exigente et de la pratique accommodante Tous en ont pris pour leur grade. Faudrait-il en tirer une loi générale ?

 

 

Chaque déconvenue trouve nationalement son explication. Mais la coïncidence des échecs fait sens. La social démocratie n'assume nulle part son identité: la critique du marché, le réformisme comme instrument, une volonté de préserver les biens publics, le compromis social comme contribution à l'intérêt général, une stratégie de croissance solidaire, un système de prélèvements qui incite aux bons comportements et dissuade les prédateurs, un internationalisme qui n'oublie pas les nations, et surtout une unité dans l'action et dans la proposition à l'échelle du continent. Celle qui a manqué depuis trop d'années.

 

 

C'est en devenant eux-mêmes que les sociaux démocrates se renouvelleront et non en cherchant vainement à marcher dans les brisées de ses concurrents. Comme si ce serait en s'effaçant que l'on deviendrait seyant, comme si ce serait en disparaissant que l'on pourrait rester vivant.

François Hollande

Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Parti Socialiste - Communauté : Les blogs socialistes
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Mercredi 10 juin 2009

J
acques Chirac à tenu à participer au cortège et à marcher pendant deux kilomètres, entre la gare de Tulle et le Haut Lieu de Cueille.

Le cortège a gagné en solennité ce qu’il a perdu en émotion. Même si elle était discrète et sans apparat, la présence de l’ancien président de la République aux cérémonies du 65e anniversaire du martyre de 99 pendus de Tulle a quelque peu changé le protocole et l’habituelle ambiance de recueillement.

Entouré de nombreuses personnalités, dont François Hollande, président du Conseil général, et Bernard Combes, maire de Tulle, Jacques Chirac a tenu à participer au cortège et à marcher, pendant deux kilomètres, au milieu des quelque 800 participants, malgré un genou gauche récalcitrant. La météo s’était également mise du bon côté puisqu’après un moment de déluge, c’est un ciel d’azur qui s’est imposé tout au long des célébrations.

Perpétuer la mémoire

Cette commémoration est pour la ville de Tulle chaque année un moment extrêmement fort qui démontre qu’elle a su surmonter les souffrances sans en oublier aucune et malgré tout chérir la paix.

La réconciliation véritable ne grandit que sur une terre de mémoire. Perpétuer celle-ci auprès des jeunes est une mission de plus en plus complexe, car les témoins directs des événements disparaissent les uns après les autres. Pierrette Courty accompagnait hier, lors de la marche silencieuse, les enfants de CE2, CM1 et CM2 de l’école tulliste de Baticoop. « La plupart de nos enfants ne connaissent pas les événements tragiques du 9 juin 1944. Face aux faits historiques annoncés, leur première réaction est la terreur, même si l’on ne peut pas leur donner des détails trop macabres. Ils comprennent la violence de ce massacre. D’ailleurs, très vite, le silence se fait dans la classe. Le recueillement s’impose naturellement ».

Hier à Tulle, en tête de cortège, tout de suite derrière les porte-drapeaux, parmi les nombreux jeunes des écoles tullistes marchait Tim Trins, 15 ans, du collège Victor-Hugo. « Le grand-père de mon oncle a été arrêté et pendu à Tulle. Mon tonton m’a raconté ces événements lorsque j’étais petit avec des mots tout simples. Depuis ce moment-là, j’essaye de venir faire cette marche tous les ans. Il faut que je sois là. Ça fait partie de l’histoire de ma famille. »

Son ami, Baptiste Petit-Guarry, 14 ans, est sur la même longueur d’onde : « Mes parents ont toujours insisté sur le fait que sans ces martyrs, et sans les résistants on ne serait pas libres en France. »

Au Haut-lieu de Cueille où ont été ensevelis les 99 pendus de Tulle, « sur ce bout de terre à jamais sacré », ce sont Miriam, Lætitia, Laura, Elsa et Lætitia du collège Victor-Hugo qui ont eu la mission délicate de lire les noms de suppliciés et de déportés. Une séquence d’émotion partagée pour ces jeunes filles stressées mais aussi fières par l’importance de la tâche confiée. « On est toutes des volontaires. Il fallait absolument rester concentrées, ne pas se tromper. C’était tellement important. »

Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Parti Socialiste - Communauté : Les blogs socialistes
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Lundi 18 mai 2009

Publié le 18/05/2009 à 07:33 - Modifié le 18/05/2009 à 12:01 Le Point.fr

EUROPÉENNES - François Hollande : "On gagne ensemble, hélas, on perd aussi ensemble"

Avec agence

François Hollande :

Pour François Hollande, François Bayrou "a été de droite", est "aujourd'hui au centre", mais "n'est pas devenu de gauche" © SICHOV/SIPA

 

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François Hollande a affirmé dimanche que les leaders du PS ne manqueraient pas les grands rassemblements de leur parti pour les européennes, en référence à la réunion commune de Martine Aubry et Ségolène Royal. Cette dernière a en effet décidé de participer au meeting du PS le 27 mai à Rezé en Loire-Atlantique au côté de la première secrétaire, "pour l'unité des socialistes". "Il y a des meetings, tous les leaders socialistes en seront. Le plus souvent ensemble, quelquefois séparément, parce qu'il faut bien aller mener campagne partout", a précisé l'ex-premier secrétaire du PS lors du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI .

"Ce principe-là est établi. Et d'ailleurs, il valait mieux parce que celui ou celle qui se serait mis de côté n'aurait rien gagné. On gagne ensemble, hélas, on perd aussi ensemble", a-t-il insisté. Interrogé avec ironie sur la rencontre d'Aubry et Royal, comparée à celle de "Nixon et Mao Zedong", François Hollande a rétorqué : "Vous avez tort (...), vous pourriez dire Sarkozy et Villepin sur la même estrade , c'est vrai que ce serait extraordinaire."

"Bayrou est dans l'opposition à Sarkozy"

La couleur politique de François Bayrou ? "Il est dans l'opposition à Nicolas Sarkozy. Il a été de droite. Il est aujourd'hui au centre, mais il n'est pas devenu de gauche", a jugé le député de Corrèze, laissant à nouveau la porte ouverte à une alliance politique.

Concernant l'ouvrage Abus de pouvoir du leader du MoDem, qui rencontre un succès en librairie et dont Le Point a révélé en exclusivité les bonnes feuilles, François Hollande s'est montré plus circonspect. "Faut-il un livre pour résumer le propos (la conception du pouvoir de Nicolas Sarkozy, ndlr) ? Il concentre les pouvoirs, il a une conception solitaire, pour ne pas dire personnelle, il essaye de mettre la main sur un certain nombre d'informations, il a un rapport à l'argent, il est dans l'exhibition, voilà, j'ai résumé. (...) Mais une fois qu'on a dit ça, est-ce qu'on a vraiment donné une alternative, une espérance à notre pays ? Il faut se situer à un autre niveau. Moi, je veux qu'on soit sur le changement, l'alternative, la proposition, c'est là que François Bayrou est sans doute le plus silencieux", a expliqué François Hollande.
Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Parti Socialiste - Communauté : Les blogs socialistes
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Samedi 2 mai 2009

Quatorze organisations avaient appelé à réussir un 1er mai «historique». A six semaines des européennes, PS, PCF, PG, LO et NPA étaient dans la rue. Sans marcher sur les platebandes syndicales
LAURE EQUY



Jean-Paul Huchon, la première secrétaire du PS Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Jean-Christophe Cambadélis, Benoît Hamon et Claude Bartolone, vendredi à la manifestation parisienne. (Benoit Tessier / Reuters)
          
         
  A chaque parti son «point fixe». Une foule compacte, hérissée de ballons pour le PS, devant le Jardin du Luxembourg. A Port Royal, un grand stand du Front de gauche où se mêlent les étiquettes PCF et Parti de gauche. Puis la camionnette et les drapeaux rouges de LO et, plus loin, ceux du NPA. Postés là, responsables politiques et militants attendent le passage du défilé pour rejoindre, chacun leur tour, la queue du cortège.

La gauche, dont 14 organisations avaient appelé à un 1er mai «historique», a répondu présente, ce vendredi à Paris. Avec un double souci: ne pas voler la vedette aux organisations syndicales et préparer l’après, européennes pour les uns, grève générale espèrent les autres.
«Les socialistes sont là, à leur place»

Rue Soufflot, les socialistes bichent. Sept ans qu’ils n’ont pas défilé, groupés, à Paris un 1er mai (depuis 2002 pour barrer la route à Jean-Marie Le Pen au second tour). Les militants sont nombreux. «On s’était fixés 3.000, ça va être pulvérisé, se réjouit Jean-Christophe Cambadélis. On en pronostique 5.000.» Les jeunes socialistes entament l’Internationale. Un responsable s’agace: «Une fois OK, mais pas en boucle, hein. Dites-leur de mettre des trucs plus modernes».

Sur le trottoir, Benoît Hamon dédicace un tee-shirt. La foule lui donne du baume au cœur: «On reste la locomotive de la gauche. On montre qu’on peut mobiliser, qu’il va falloir compter sur les socialistes dans la rue.» Sans se contenter de ce retour sur le pavé : «Notre rôle est aussi de faire des élections un débouché politique. On ne dit pas juste aux mécontents de voter PS, on est dans la proposition», vante le porte-parole.

Une nuée de journalistes à ses trousses, Martine Aubry, brin de muguet à la main, avec le maire de Paris Bertrand Delanoë, rejoint son équipe alignée derrière la banderole. Au premier rang: François Lamy, bras droit de la dirigeante PS, le sénateur David Assouline, Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, l’eurodéputé Harlem Désir... Photo de famille presque au complet.

Chacun minimise l’absence de Ségolène Royal, un temps annoncée, qui a défilé à Niort avec les salariés d’Heuliez. «On ne peut pas reprocher aux élus confrontés à des vagues de licenciements sans précédent, d’être avec les salariés de leur région», justifie Hamon. «L’important pour les Français, n’est pas la photo mais que l’on soit à leurs côtés», renchérit Aubry.

La première secrétaire se félicite: «Les socialistes sont là, à leur place, derrière les syndicats, heureux car ils retrouvent leurs valeurs.» Et s’adresse soit à Sarkozy («Vous êtes au pied du mur, M. le Président.»), soit aux électeurs («Le 7 juin, vous pouvez choisir un autre système pour relancer l’économie européenne.»). A six semaines du scrutin, les offres de «débouché politique au mouvement social» sont sur toutes les lèvres.
«Dans la rue et les urnes, le Front de gauche»

Le Front de gauche - PCF, PG et Gauche unitaire de Christian Picquet (NPA) - s’est mis sur son 31 pour le 1er mai: écrans géants, enfilade d’affiches, pétitions de soutien. Jean-Luc Mélenchon, candidat dans le Sud-ouest, arrive tout droit de Bordeaux où il a défilé le matin. Marie-George Buffet s’égosille en distribuant ses tracts: «Dans la rue et les urnes, Front de gauche.» Bras dessus-bras dessous avec la dirigeante du PCF qui lui colle un badge, Mélenchon ressort sa boutade sur ses ex-camarades du PS qui «prennent des couleurs et des vitamines sociales».

Tout sourire, le trio Buffet-Picquet-Mélenchon fait profil bas: «Aujourd’hui c’est le mouvement social qui marche devant.» Il espère, le 7 juin, empocher une part des dividendes de la contestation sociale. «Le mouvement social se développe mais doit se donner de la force politique, décrypte Pierre Laurent (PCF). Les européennes sont une bonne échéance, ce serait un paradoxe que Sarkozy sorte vainqueur.»

Derrière, Noël Mamère (Verts) passe en vélo. Les ballons rouges PG-PCF ont éclipsé la tente voisine d’Europe écologie. Alain Lipietz a aussi le 7 juin en tête: «Les gens n'oublient pas la crise climatique, ils ont intégré que la sortie sera verte, un Greendeal.»
«Appelons un chat un chat: une grève générale»

A la veille du 1er mai, ils semblaient dans le collimateur des syndicats qui ont accusé l’extrême gauche de «mélanger les genres» (FO) et de se prendre pour des «simili-syndicats» (CGT). Ça l’agace, Arlette Laguiller, «cette dichotomie partis-syndicats. Un jour de lutte des travailleurs qui est éminemment politique, ça n’a pas de sens.» Dans la foulée d’un 1er mai «historique», l’ex-candidate (LO) veut «aller vers la grève générale pour faire reculer le patronat et le gouvernement».

Sur la même ligne, Alain Krivine (NPA) ne tortille pas: «La question est ce qui se passe ensuite. Appelons un chat un chat, il faut une grève générale illimitée», sur le modèle de la Guadeloupe, où Besancenot défilait ce vendredi avec le collectif LKP. Après le 29 janvier, le 19 mars et le 1er mai, «on ne peut pas faire un 4e jour de mobilisation», juge Krivine.

Les partis doivent laisser de nouveau la main aux organisations syndicales: les huit centrales vont se réunir lundi pour discuter des suites à donner à cette fête du Travail.
Par Cohérence et Espoir 94 - Publié dans : Parti Socialiste - Communauté : Les blogs socialistes
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Présentation

Qui sommes-nous ?

Bienvenue sur notre blog !

Nous sommes des militants et des élus du Parti Socialiste qui ont fait le choix de soutenir la contribution générale du premier secrétaire François Hollande et la contribution fédérale "Ce qui nous rassemble" .Nous nous sommes ensuite regroupés autour de la motion  A


- Vincent Charlot, Membre du Conseil Fédéral, Orly
- Marc Scotto d'Abusco, Secrétaire de section de Choisy-le-Roi, 4° Maire Adjoint
- Philippe-Xavier Bonnefoy, Président du Bureau National des Adhésions, Villejuif
- Arieh Adida, Secrétaire de la section de Saint-Maurice
- Michel Tabanou, Secrétaire de section de Fontenay-sous-Bois, 2° Maire Adjoint
- Patricia Gambiasio, 7° Adjointe au Maire d'Ivry-sur-Seine
- Elodie Massé, 10° Adjointe au Maire de Choisy-le-Roi
- Louis-Mohamed Seye, 11° Adjoint au Maire de Fontenay-sous-Bois, Délégué National à la Francophonie
- Thierry Atlan, Conseiller Municipal d'Orly
- Clémence Avognon-Zonon, 2ème adjointe au maire de Fontenay-sous-Bois




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